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Origine : Japon
Amplificateur intégré connecté
Puissance : 2 x 60 Watts / 8 Ω
Puissance : 2 x 80 Watts / 4 Ω
Réponse en fréquences : 5 Hz à 100 kHz +/- 0,25 dB
Rapport signal / bruit entrée Ligne: >113 dB
Rapport signal / bruit entrée phono MM : 87 dB
Taux de distorsion : 0,02 %
Facteur d’amortissement : >100

3 entrées Ligne RCA
1 entrée phono MM
1 sortie pré-out
1 sortie Subwoofer
1 entrée numériques coaxiale S/PDIF
1 entrée optique Toslink
1 entrée HDMI ARC
1 port USB-A
1 port Ethernet RJ45
Au fil des années, MARANTZ a changé plusieurs fois de « mains ». Aujourd’hui, la marque « gravite » désormais dans le giron du Groupe Harman. ll y a quelques mois, j’avais entrepris de « visiter » les récentes moutures de la marque emblématique Japonaise, sans toutefois chercher à aller me frotter du côté des électroniques haut de gamme.
La première étape a consisté à auditer l’amplificateur intégré Model 50 (banc d’essai ICI). Sympathique s’il en est, cet amplificateur ne suscite pas, à mon sens, un intérêt si particulier surtout face à une concurrence assez féroce dans cette gamme de produits et de prix.
Il se trouve que le hasard d’une programmation aléatoire de tests m’a conduit à croiser sur mon chemin le Model 60n. Dans un premier temps, en association avec les enceintes ELIPSON Prestige Facet II 8B (banc d’essai ICI), puis dans deuxième temps, cet amplificateur a fini par atterrir chez moi pour quelques jours afin d’être audité dans les conditions habituelles.

A priori, rien ne semble, tout au moins sur le plan visuel, différencier le Model 60n du model 50. Pourtant, le Model 60n est un amplificateur connecté ou « tout-en-un », comme vous préférez ! Cela signifie qu’il comporte, cette fois, une section Dac et une section lecteur réseau.
La prise en main s’effectue grâce aux commandes de base qui prennent position au sein de la belle façade en aluminium rapportée :
• un sélecteur pour les 7 sources analogiques et numériques (dont 1 entrée phono MM)
• un sélecteur pour la mise hors service des réglages de tonalité
• deux réglages de tonalité grave / aigu séparés
• un réglage de balance et l’incontournable réglage de volume motorisé.
L’incontournable fiche casque jack 6,35 et un mini hublot / afficheur circulaire Oled complètent le visuel et les fonctionnalités à la disposition de l’utilisateur.

L’intérieur révèle un agencement des cartes pas si éloigné de celui que l’on trouve sur l’intégré Model 50. La grande différence se trouve sur la partie droite plus ou moins protégée par une plaque en aluminium. Celle-ci comporte les cartes Dac et réseau. L’agencement un peu « foutoir » avec des fils qui traînent partout avait déjà été mentionné lors de l’analyse du Model 50.
Les étages d’amplifications, MARANTZ s’appuient sur ses modules HDAM SA3 et SA2 (Hyper Dynamic Amplifier Module). Ceux-ci fontionnent en Classe AB. Selon le constructeur, l’objectif est d’améliorer la stabilité du circuit et fournir une capacité de réaction vive. Ce procédé génère une contre-réaction de courant.
Les étages de puissance tirent leur énergie à partir d’un transformateur torique totalement encapsulé dont on ne connaît toujours pas la valeur. En complément, le grand dissipateur thermique fait, lui aussi, partiellement office d’écran partiel contre toutes pollutions d’ordre électromagnétique.
Ce transformateur est secondé par deux condensateurs d’alimentation de 18.000 uF / 63 V chacun qui « soutiennent » la puissance annoncée.
Côté numérique, MARANTZ mise sur une puce Sabre ESS ES9018 haute résolution 24 bits / 192 kHz permettant de décoder les fichiers audio aux formats MP3, WMA, AAC, DSD 2,8 ou 5,6 MHz, FLAC , ALAC, WAV, AIFF. L’appareil comporte un lecteur réseau reposant sur la technologie HEOS.

Par rapport au Model 50, la face arrière troque ses double borniers HP par une seule paire de bornes de qualité moyenne acceptant le fil nu, les fourches et fiches bananes.
Le nombre d’entrées et sorties analogiques est plus limité. On dénombre 3 entrées ligne RCA, 1 entrée phono exclusivement MM, 1 sortie Subwoofer, 1 sortie pré-out, 1 entrée et 1 sortie Remote Control RCA.
L’espace entre les connecteurs RCA est désespérément restreint, interdisant des câbles ayant des fiches de connexion de section importante.
Outre le port Ethernet réseau RJ45, l’utilisateur aura droit à 1 entrée S/PDIF coaxiale, 1 entrée S/PDIF optique Toslink, 1 entrée HDMI ARC et 1 port USB type A 5V/1A.






































